g a l e r i e  d' a r t  &  d' o b j e t s
n o m a d e

Portrait

Curiosité, authenticité et non-conformisme

►  Imprégnée depuis son enfance du leitmotiv « Ça peut servir », Ghislaine Verdier a toujours tout conservé et recyclé. Donner une seconde vie aux objets est pour elle une règle d'or. Emerveillée par la maîtrise des « transformeurs de matière », elle nourrit une véritable passion pour le travail de la céramique, du textile et du verre.
►  Ses goûts se portent volontiers vers un art singulier, utilisant des matériaux originaux ou peu conventionnels, à l'opposé d'un art conceptuel. Ainsi, elle apprécie le travail des artistes-recycleurs, dont la matière est constituée de nos propres déchets, qu'ils traitent avec humour et talent (plastique, métal, papier, textile..).
►  Très tôt intéressée par toutes les formes d'expression artistique et d'un naturel curieux, elle n'hésite pas à pousser la porte de tous les ateliers, happée par l'odeur de la peinture ou le son du burin sur la pierre.
►  Chineuse dans l'âme, commerçante par goût du contact, communicante par amour du langage, brocanteuse par passion des objets, organisatrice d'événements pour le souci du travail bien fait, elle s'est naturellement investie durant 25 ans dans le monde de l'art et de la culture.
►  Désireuse de faire la synthèse de ses expériences professionnelles et de ses aspirations personnelles, animée du plaisir de partager ses passions et mue par un profond respect pour les créateurs, elle décide en 2013 - à la faveur d'un licenciement économique - de mettre ses compétences au service des professionnels de l'art.
►  Créer une galerie d'art et d'objets est le couronnement de son engagement auprès des artistes et artisans d'art, afin de mettre à l'honneur leur savoir-faire et le faire savoir. La créer sous forme nomade est une réponse inventive au désengagement des banques lors de sa demande de prêt pour l'acquisition d'une boutique.
Consciente de l'isolement dans lequel se trouvent la plupart des créateurs quand il s'agit de promouvoir leur travail, elle enrichit aujourd'hui son activité d'une palette de prestations pour une communication artistique performante.

Mais pourquoi L’œil de la femme à barbe ?

►  Un clin d’œil à Tod Browning, réalisateur du film Freaks en 1932.
►  Une grande admiration pour le courage des femmes à barbe si longtemps présentées comme des monstres de foire.
►  En hommage aux femmes de conviction et à toutes celles qui portent une barbe intérieure.

Et l’œil ? Pour le regard porté sur le monde de l'art.

Photo ci-dessus : devant une peinture de Sophie Sainrapt et dans les bras le "Crocodragon aux chaussures rouges" de Danielle-Marie Chanut.
© Anna Marchlewska 2016 pour la série "Les Amazones".

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